Imaichi
Humeur et emballements

L'avantage, avec le Japan Rail Pass, c'est qu'il vous laisse une grande liberté dans le choix de sauter dans un train ou pas, pour n'importe où et quand bon vous semble. En cette fin d'après-midi nous avons décidé de reprendre la Nikko Line dans le sens du retour, mais en descendant un peu au hasard dans une des premières gares champêtres aperçues à l'aller. Ce sera Imaichi, petite bourgade endormie, qui fera l'objet de notre curiosité tranquille de visiteurs occidentaux. Pas sûr qu'Imaichi ait l'habitude d'accueillir des touristes. Elle les voit passer dans les voitures de la Nikko Line, mais  à priori, il n'y a pas de raison particulière de stopper à la gare d'Imaichi.

DSC_0127

DSC_0128   DSC_0129
DSC_0133

DSC_0134

DSC_0130   DSC_0131

DSC_0132  DSC_0138

DSC_0135

DSC_0137

Gros plan sur plant de riz. Jamais vu d'aussi près auparavant. Pas même en Camargue.

DSC_0140

DSC_0142  DSC_0139

DSC_0143

DSC_0144 DSC_0149

DSC_0146

Mis à part l'arbre façon bonzaï, tout ceci évoque une banlieue de la middle class américaine.

DSC_0147
Repérage sur Googlemap. "Un peu plus à l'ouest mon cher professeur ! "

DSC_0148

DSC_0150

DSC_0151

DSC_0152

DSC_0153

DSC_0154DSC_0157

 DSC_0158

DSC_0173 DSC_0170
Une venelle où l'on ne circule qu'à patte de velours, à pied ou à vélo. Il y en a des kilomètres comme cela dans toutes les villes y compris à Tokyo, à quelques mètres des artères les plus fréquentées.

DSC_0171

DSC_0174 DSC_0165
Une petite glace avant de reprendre le prochain train pour Nikko qu'il ne faut pas rater car c'est le dernier avant la nuit. Les illustrations ne promettent pas grand chose, sinon une glace industrielle trop crémeuse, très sucrée  et... surprise, cette glace n'est rien de tout cela !
Bonne nuit Imaichi, on ne pourra pas dire qu'on y a pas vu un chat. Mochi mochi ?

DSC_0166